Sur Windows, Claude Cowork s'installe en quatre gestes : vérifier le PC, activer la Plateforme de machine virtuelle, installer le paquet MSIX avec un compte administrateur, puis se connecter avec un forfait payant. Quand Cowork refuse de démarrer, ce sont ces quatre points qu'il faut vérifier en premier, avec les commandes que donne la documentation d'Anthropic. La décision qui demande le plus de réflexion arrive après l'installation. Depuis le 6 octobre 2026, les nouvelles tâches des comptes Pro et Max s'exécutent sur les serveurs d'Anthropic, y compris quand elles lisent un dossier de votre disque. Le forfait choisi décide donc aussi du traitement de vos fichiers.
Windows représentait 77,26 % du trafic web des ordinateurs de bureau en France en septembre 2026, selon StatCounter. Pour une PME française, Cowork arrive donc le plus souvent sur un PC Windows, parfois géré par un prestataire informatique avec des stratégies de groupe qui peuvent bloquer sa machine virtuelle. Ce tutoriel suit la documentation officielle d'Anthropic et de Microsoft, consultée le 12 octobre 2026.
Quels prérequis pour Claude Cowork sur Windows ?
Il faut Windows 10 version 2004 (build 19041) ou plus récent, Windows 11 compris, sur un processeur x64 ou Arm64, d'après la documentation d'installation de Claude Desktop. S'y ajoutent la virtualisation matérielle activée dans le BIOS (Intel VT-x ou AMD-V), la fonctionnalité Windows « Plateforme de machine virtuelle » et un compte administrateur pour l'installation. Un PC en mode S ne peut pas faire tourner Cowork. Pour la mémoire et le disque, la checklist de déploiement Windows qu'Anthropic a rédigée pour son offre destinée aux administrations prévoit au moins 8 Go de RAM et environ 20 Go libres sur le lecteur qui héberge le dossier %LOCALAPPDATA%, où Cowork range son espace de travail, et précise qu'avec moins de mémoire Cowork démarre mais que les tâches tournent lentement.
La question de l'édition revient sur tous les forums : faudrait-il Windows Pro parce que Cowork s'appuie sur Hyper-V ? La documentation d'Anthropic ne pose aucune condition d'édition. Elle exige la Plateforme de machine virtuelle et précise, dans sa section sur les stratégies de groupe, que les postes qui exécutent Claude Desktop n'ont pas besoin de la fonctionnalité Hyper-V. Sur un PC Windows Famille, la façon fiable de trancher reste l'outil de vérification d'Anthropic, plutôt que les guides tiers qui excluent cette édition sans citer de source.
Windows 10 reste accepté par Cowork, mais Microsoft a cessé ses mises à jour de sécurité le 14 octobre 2025. La même page indique que le programme de mises à jour étendues (ESU) grand public protège un PC sous Windows 10 jusqu'au 12 octobre 2027. Un agent qui lit vos dossiers, ouvre des pages web et, sur certains forfaits, pilote vos applications n'a rien à faire sur un système privé de correctifs. Nous recommandons Cowork sur Windows 11, ou sur un Windows 10 couvert par les mises à jour étendues, jamais sur un poste qui n'en reçoit plus.
Installer Claude Cowork sur Windows en quatre étapes
Commencez par l'outil de vérification d'Anthropic, puis activez la Plateforme de machine virtuelle, installez le paquet MSIX en administrateur et connectez-vous avec un forfait payant. Dans cet ordre, une panne se repère à l'étape qui échoue :
- Lancer l'outil de vérification d'Anthropic (Cowork readiness check), en version x64 ou Arm64 selon le processeur. Il ne demande ni installation ni connexion, et un poste prêt affiche « This computer is ready for Cowork ».
- Activer la Plateforme de machine virtuelle depuis un PowerShell ouvert en administrateur, puis redémarrer.
- Télécharger Claude pour Windows sur claude.com/download et l'installer avec un compte administrateur.
- Se connecter avec un compte Pro, Max, Team ou Enterprise, puis choisir Cowork dans la zone de saisie et décrire la tâche.
Pour la deuxième étape, la page de déploiement Windows d'Anthropic donne cette commande :
Enable-WindowsOptionalFeature -Online -FeatureName VirtualMachinePlatform -All -NoRestart
Le paramètre -NoRestart empêche le redémarrage automatique, mais la fonctionnalité ne s'active qu'au redémarrage suivant. La même page insiste sur un détail facile à rater : choisir « Redémarrer » et non « Arrêter », parce qu'avec le démarrage rapide de Windows, un arrêt peut laisser les services de virtualisation non initialisés. Pour contrôler l'état après coup, deux commandes suffisent, la seconde devant montrer les services vmcompute et hns :
Get-WindowsOptionalFeature -Online -FeatureName VirtualMachinePlatform
Get-Service vmcompute, hns
Si VMware ou VirtualBox est installé sur le poste, Anthropic demande en plus de vérifier avec bcdedit que le paramètre hypervisorlaunchtype vaut Auto. Pour la troisième étape, le format du paquet compte. Selon la documentation d'installation, Cowork n'existe que dans l'installation au format MSIX ; l'ancien installateur .exe donne Claude Desktop sans Cowork. La page de déploiement ajoute qu'un utilisateur sans droits d'administrateur peut installer Claude, mais sans Cowork, et la checklist de déploiement en donne la raison : le paquet enregistre un service Windows. Sur un parc, la page de déploiement donne la commande qui installe Claude pour tous les utilisateurs du poste :
Add-AppxProvisionedPackage -Online -PackagePath "Claude.msix" -SkipLicense -Regions "all"
Au premier lancement, l'application peut télécharger son espace de travail local, un paquet de plus de 1 Go selon Anthropic, depuis le domaine downloads.claude.ai. Le message « Setting up Claude's workspace » qui s'affiche alors est attendu : la page de démarrage de Cowork explique que l'outil se met à jour. Ensuite, d'après la page de déploiement, Claude Desktop cherche ses mises à jour environ toutes les quatre heures et les applique seul.
Cloud ou local : où tournent vos tâches Cowork depuis le 6 octobre 2026
Pour un compte Pro ou Max, toute tâche lancée depuis le 6 octobre 2026 s'exécute dans le cloud, sur les serveurs d'Anthropic. Selon la présentation de l'architecture de Cowork, seules les tâches et tâches planifiées démarrées sur le poste avant cette date restent en mode local. Pour les comptes qui ont reçu la nouvelle expérience Claude, la page consacrée au cloud est sans ambiguïté : les tâches tournent dans le cloud et aucune option ne permet de les exécuter en local. Les autres comptes trouvent un interrupteur « Run new tasks in the cloud » dans les paramètres, rubrique Cowork. Une session reste dans le mode où elle a démarré, et changer de mode impose d'en ouvrir une nouvelle. Anthropic fond d'ailleurs Cowork dans l'application principale : sa page de téléchargement annonce « Claude Cowork is now just Claude », un changement déployé d'abord sur Pro et Max. Pour Team et Enterprise, la même présentation de l'architecture indique que les sessions tournent aussi dans le cloud par défaut, l'exécution locale restant possible pour les déploiements de bureau existants.
Le mode local, que décrivent encore beaucoup de tutoriels, répartit le travail en deux. La boucle de l'agent tourne directement sous Windows et lit les dossiers autorisés, tandis que les commandes shell et le code écrit par Claude s'exécutent dans une machine virtuelle Linux isolée par l'hyperviseur de Windows. C'est pour cette machine que la Plateforme de machine virtuelle est exigée. En mode cloud, la boucle et l'exécution du code partent sur les serveurs d'Anthropic. La présentation de l'architecture précise que le travail de l'agent, y compris les fichiers locaux qu'il ouvre par l'application de bureau, est traité sur les serveurs d'Anthropic au lieu de rester sur l'appareil.
L'application de bureau garde un rôle, car sans elle une session cloud ne peut pas atteindre l'ordinateur. Elle doit rester ouverte et connectée pour lire des dossiers locaux, utiliser des serveurs MCP installés sur le poste, piloter Chrome par Claude in Chrome ou contrôler l'écran. Si vous la fermez, la tâche continue côté serveur, sans plus rien voir de votre disque. La même page précise que les fichiers de travail que Claude ne vous rend pas ne sont pas conservés après la session, et que ceux qu'il livre sont enregistrés.
La page de déploiement Windows, datée du 13 juillet 2026, exige toujours la Plateforme de machine virtuelle pour Cowork et ne parle pas du cloud. Nous conseillons de l'activer malgré tout : les tâches locales lancées avant le 6 octobre en dépendent, et, selon la documentation d'installation, l'analyse avancée de fichiers dans le chat utilise la même machine virtuelle.
Pro, Max ou Team : quel forfait pour Cowork en entreprise ?
Pour traiter des fichiers de clients, prenez Team. Pro et Max relèvent des conditions grand public d'Anthropic, Team et Enterprise des conditions commerciales, et la différence porte sur ce que deviennent les données. Depuis la mise à jour des conditions grand public annoncée le 28 août 2025, les conversations des comptes Free, Pro et Max servent à entraîner les modèles quand le réglage correspondant est activé, avec une conservation portée à cinq ans, contre 30 jours sinon. Les offres Team et Enterprise sont hors de ce périmètre. Maintenant que les tâches tournent dans le cloud et lisent vos dossiers, ce réglage engage les données de vos clients.
| Forfait | Prix affiché | Conditions | Contrôle de l'ordinateur |
|---|---|---|---|
| Pro | 20 $ par mois, ou 17 $ par mois en annuel (200 $ d'avance) | Grand public | Bêta |
| Max | À partir de 100 $ par mois | Grand public | Bêta |
| Team, siège Standard | 25 $ par siège et par mois, ou 20 $ en annuel | Commerciales | Non disponible |
| Team, siège Premium | 125 $ par siège et par mois, ou 100 $ en annuel | Commerciales | Non disponible |
| Enterprise | 20 $ par siège et par mois en annuel, usage facturé en plus | Commerciales | Non disponible |
Sources : claude.com/fr/pricing pour les prix (taxes non incluses sur les offres individuelles et Enterprise), la mise à jour des conditions grand public pour la colonne Conditions, et la page Anthropic sur le contrôle de l'ordinateur pour la dernière colonne, consultées le 12/10/2026.
Le contrôle de l'ordinateur est un point où Team perd face à Pro : Anthropic le propose en bêta aux forfaits Pro et Max, et Team comme Enterprise n'y ont pas accès pour l'instant. C'est la fonction qui fait cliquer et taper Claude dans vos applications quand aucun connecteur n'existe. Pour une équipe qui manipule des données clients, ce manque pèse peu, pour des raisons de sécurité détaillées dans la section sur les usages. La formule Team s'adresse, selon la page tarifs, aux équipes de 2 à 150 personnes.
Le prix ne dit pas tout. Chaque étape d'une tâche consomme des jetons, et une tâche en plusieurs étapes entame la limite d'usage plus vite qu'une question. Le mode Auto, où Claude valide seul les lectures et fait relire ses écritures et suppressions par un contrôle de sécurité, consomme davantage que le mode manuel. Si une personne confie à Cowork une part de son travail quotidien, regardez le siège Premium de Team, annoncé sur la page tarifs avec cinq fois l'usage d'un siège Standard, ou Max pour un indépendant. Le reste du cadrage, comptes, règles et connecteurs, est détaillé dans notre article sur le déploiement de Claude en entreprise, et notre agence spécialisée en agents IA accompagne les PME sur ce type de mise en place.
Pourquoi Cowork ne démarre pas sur un PC Windows d'entreprise
Sur un poste géré, les blocages que décrit la documentation d'Anthropic relèvent de quatre causes : une stratégie de groupe, le réseau, un logiciel de sécurité ou un environnement déjà virtualisé. Le cas le plus déroutant porte le code 0x80070569. Le message « A Windows security policy is blocking Claude's workspace » apparaît quand une stratégie empêche la machine virtuelle de démarrer. Cette machine tourne sous un compte du groupe intégré NT VIRTUAL MACHINE\Virtual Machines, qui a besoin du droit « Ouvrir une session en tant que service ». Or une stratégie de groupe qui définit ce droit remplace la liste des comptes au lieu de la compléter. Si votre prestataire a durci ce droit sans inclure ce groupe, Cowork ne démarrera sur aucun poste visé, et l'analyse avancée de fichiers du chat tombera avec lui. La correction se fait dans l'objet de stratégie de groupe, puisque la stratégie écrase toute modification locale. Sous Intune, le réglage UserRights/LogOnAsService accepte le groupe sous la forme *S-1-5-83-0.
Le réseau vient ensuite. L'application télécharge depuis downloads.claude.ai son espace de travail et un binaire d'assistance. Un proxy ou un filtre qui inspecte le trafic peut couper le transfert ou renvoyer sa propre page à la place du fichier, et l'application affiche alors « Failed to start Claude's workspace ». Il faut autoriser l'application elle-même à joindre ce domaine, en plus des navigateurs. Pour les réseaux fermés, Anthropic met à disposition un installateur hors ligne qui embarque ces deux composants.
Troisième source, les EDR et les listes d'applications autorisées. Claude Desktop lance un assistant signé, claude.exe, rangé dans le profil de l'utilisateur sous un dossier dont le nom change à chaque version. Une règle AppLocker ou Defender fondée sur le chemin le bloquera à la mise à jour suivante, avec un symptôme trompeur : l'application s'ouvre, mais aucune tâche ne démarre. Autorisez-le par éditeur, « Anthropic, PBC ». Même vigilance sur le stockage, car la checklist d'Anthropic précise que le disque de la machine virtuelle ne démarre pas depuis un dossier compressé par NTFS ou chiffré par EFS.
Dernière source, la virtualisation elle-même. Sur un bureau virtuel hébergé, Windows tourne déjà dans une machine virtuelle, et la page de déploiement est claire : sans virtualisation imbriquée exposée par l'hébergeur, Cowork ne peut pas tourner. Le même problème touche un Windows de test lancé dans VMware ou VirtualBox. Pour diagnostiquer, l'application expose ses journaux dans le menu Help > Troubleshooting > Show Logs, où le fichier supported-features-info.json indique ce qui manque. Le message « Missing HCS services: HNS, vmcompute, vfpext » signale que la Plateforme de machine virtuelle n'est pas enregistrée sur le poste.
Quatre usages de Cowork qui valent l'installation sur un poste Windows
Les quatre usages à tester en premier sur un poste Windows de PME sont la mise en tableau d'un dossier, le rapport récurrent, la veille documentée et le pilotage d'une application sans connecteur. Tous mélangent des fichiers, plusieurs étapes et un livrable à produire.
Le premier consiste à transformer un dossier en tableau. Prenons un dossier de factures fournisseurs en PDF : connecté à Cowork, il peut devenir un fichier Excel avec le fournisseur, la date, le montant hors taxes et la TVA de chaque pièce, doublons signalés. Des instructions de dossier figent le format, pour que le tableau du mois suivant ait les mêmes colonnes. Le deuxième usage est le rapport récurrent. Les tâches planifiées, ouvertes à tous les forfaits payants, tournent à leur cadence même quand l'ordinateur est en veille. Une nuance compte sur Windows : une tâche planifiée qui a besoin de fichiers ou d'applications locales ne tourne qu'en local, donc PC allumé et application ouverte.
Le troisième est la veille documentée, rendue en note Word avec ses sources. Le quatrième est le plus délicat, piloter une application métier qui n'a ni API ni connecteur, par le contrôle de l'ordinateur. La page d'Anthropic sur cette fonction indique qu'une permission est demandée par application et que les plateformes d'investissement, de trading et de cryptomonnaies sont bloquées par défaut. Elle prévient qu'il n'existe aucun bac à sable entre Claude et vos applications, et déconseille la fonction pour les comptes financiers, les documents juridiques et les données médicales. Quand l'outil métier expose une API, un connecteur bâti sur le protocole MCP reste plus sûr et plus rapide que des clics simulés.
Tous ces usages partagent un risque, l'injection de prompt. Anthropic la décrit dans sa page sur l'usage sûr de Cowork comme des instructions malveillantes glissées dans un contenu externe que Claude lit pendant une tâche légitime. L'attaque exige deux conditions à la fois, que Claude lise un contenu hors de votre périmètre de confiance et qu'il puisse agir contre vous. Connectez donc des dossiers précis plutôt que tout le disque, gardez le mode manuel tant que la tâche est nouvelle, et réservez le mode Skip, où rien ne contrôle les actions, aux tâches dont vous maîtrisez chaque fichier et chaque connecteur. Notre article sur les attaques par injection de prompt détaille les parades côté entreprise.
Cowork, Claude Code ou les deux : que déployer sur les postes de l'équipe ?
Installez Cowork pour les métiers et Claude Code pour les développeurs. Cowork travaille sur des dossiers et des documents à travers une interface graphique, avec des permissions demandées action par action. Claude Code travaille dans un terminal et un dépôt de code, avec des fichiers de règles, des hooks et des tests qui encadrent ce que l'agent a le droit de faire. La frontière n'est pas étanche : nous avons décrit huit usages réels de Claude Code hors développement. Pour un comptable ou un chargé de clientèle sur un PC Windows, Cowork reste pourtant la porte d'entrée la plus accessible, sans terminal ni dépôt à comprendre.
Chez Noxcod, nos propres agents tournent sur un serveur Linux avec Claude Code, sans interface graphique, parce que nos tâches vivent dans des dépôts et des scripts. Ce choix ne s'applique pas à un poste de bureau. Pour ceux qui voudraient Cowork hors de Windows et de macOS, Claude Desktop pour Linux existe désormais en bêta sur Ubuntu et Debian, avec Cowork disponible mais sans le contrôle de l'ordinateur. Sur Windows, notre recommandation tient en trois points. Lancez l'outil de vérification sur un poste de chaque modèle avant d'acheter les licences. Faites corriger la stratégie de groupe avant le déploiement plutôt qu'après les premiers tickets. Prenez Team dès que des fichiers clients passent dans Cowork. Si vous voulez qu'on regarde votre parc avant de commander les sièges, vous pouvez contacter Noxcod avec la liste de vos modèles de PC et de vos stratégies en place.
Questions fréquentes sur Claude Cowork pour Windows
Claude Cowork fonctionne-t-il sur Windows 10 ?
Oui, à partir de la version 2004 (build 19041), sur processeur x64 ou Arm64, avec la Plateforme de machine virtuelle activée et un compte administrateur pour l'installation. Microsoft ne fournit toutefois plus de mises à jour de sécurité pour Windows 10 depuis le 14 octobre 2025, sauf pour les postes inscrits au programme ESU. Nous déconseillons de confier des dossiers clients à un agent qui tourne sur un système sans correctifs : passez le poste sous Windows 11, ou inscrivez-le aux mises à jour étendues, avant de déployer Cowork.
Faut-il Windows Pro pour installer Claude Cowork ?
La documentation d'Anthropic ne cite aucune édition de Windows. Elle exige la Plateforme de machine virtuelle et la virtualisation matérielle, et précise que les postes qui exécutent Claude Desktop n'ont pas besoin de la fonctionnalité Hyper-V. Sur un PC Windows Famille, lancez l'outil de vérification d'Anthropic, téléchargeable sans compte : s'il affiche « This computer is ready for Cowork », le poste convient. S'il signale un manque, il nomme le prérequis à corriger.
Claude Cowork est-il disponible avec le forfait gratuit ?
Non. Cowork est réservé aux forfaits payants Pro, Max, Team et Enterprise, sur Windows comme sur macOS. Le forfait gratuit donne accès au chat dans l'application Claude, sans tâches Cowork. Le plus petit ticket d'entrée est Pro, affiché à 20 $ par mois hors taxes, ou 17 $ par mois avec un engagement annuel. Pour des fichiers professionnels, Team reste notre recommandation, puisque ses données relèvent des conditions commerciales d'Anthropic.
Pourquoi Cowork reste-t-il bloqué sur « Setting up Claude's workspace » ?
Au premier lancement et après une mise à jour, l'application peut télécharger son espace de travail, un paquet de plus de 1 Go, et Anthropic présente ce message comme normal. S'il revient à chaque tentative ou se transforme en « Failed to start Claude's workspace », cherchez un proxy ou un filtre qui bloque downloads.claude.ai pour l'application elle-même. Redémarrer l'application relance le téléchargement, ce qui suffit quand le premier essai a seulement été interrompu.
Mes fichiers restent-ils sur mon PC quand Cowork travaille ?
Pas pour les nouvelles tâches des comptes Pro et Max depuis le 6 octobre 2026. Elles tournent dans le cloud, et les fichiers locaux que Claude ouvre par l'application de bureau sont traités sur les serveurs d'Anthropic. Selon la page d'Anthropic sur le cloud, les fichiers de travail qu'il ne vous rend pas ne sont pas conservés après la session, et ceux qu'il livre sont enregistrés. Sur Pro et Max, vérifiez le réglage d'entraînement dans vos paramètres de confidentialité.