Make

Make

Make : une plateforme intelligente pour une intégration puissante !

Introducing Make No code tools with logo
Source : Make

Exploiter une entreprise moderne, c’est jongler avec des dizaines (parfois des centaines) d’applications : messagerie, CRM, facturation, support, stockage, réseaux sociaux… Les chiffres récents confirment l’ampleur du phénomène : la moyenne mondiale a franchi la barre des 100 applications par entreprise, et certaines organisations gèrent plus de 250 applications SaaS au quotidien. Résultat : des tâches répétitives, des ressaisies d’information, des oublis et un besoin urgent d’orchestration.

C’est précisément là qu’intervient Make (anciennement Integromat) : une plateforme iPaaS visuelle qui relie vos outils et automatise vos processus, sans écrire de code. Vous gagnez du temps, vous réduisez les erreurs humaines, et vous recentrez les équipes sur la valeur plutôt que sur la routine. (Chaque action exécutée par un module consomme un crédit, notion utilisée pour piloter la capacité des plans.)

Qu'est-ce que Make ?

Make for build a visually automation with zero coding experience
Source : Make

Make est un atelier d’automatisation en ligne : vous assemblez, par glisser-déposer, des modules qui se connectent à vos outils (Google Workspace, Microsoft 365/Outlook, Slack/Teams, HubSpot, Airtable, Notion, WordPress, Dropbox, etc.) et vous décrivez ce qui doit se passer quand un événement survient. Le tout, sans code, dans un éditeur visuel qui orchestre vos données d’un service à l’autre.

La force de Make, c’est son écosystème : plus de 3 000 applications prêtes à l’emploi et, quand un connecteur n’existe pas encore, des modules génériques HTTP / API pour appeler n’importe quel service compatible. Vous gardez ainsi la main, même sur des cas très spécifiques.

Côté fiabilité et conformité, Make affiche un SOC 2 Type II et un centre de sécurité détaillant chiffrement, contrôle d’accès et pratiques RGPD; de quoi aligner vos automatisations avec les exigences de votre DSI et de vos clients.

À quoi sert Make ?

Make one platform, unlimited possibilities for all your automation
Source : Make.com

Plutôt que de lister des usages, imaginons une scène concrète. Lucie, qui gère l’onboarding clients, reçoit chaque semaine des courriels avec formulaires signés, pièces jointes et infos dispersées. Avant Make, elle téléchargeait les fichiers, créait la fiche dans le CRM, notifiait l’équipe projet et mettait les documents au bon endroit. Désormais, son scénario :

  • déclenche l’automatisation à la réception d’un e-mail,
  • dépose les pièces jointes dans Drive/Dropbox au bon dossier,
  • crée/complète l’opportunité dans le CRM,
  • prévient le canal Slack/Teams avec un résumé,
  • journalise l’opération dans un tableur.

Tout est horodaté, traçable, rejouable, et Lucie utilise son temps pour le suivi client plutôt que pour de la manutention logicielle.

Même logique pour : synchroniser des leads entre formulaire et CRM, rapprocher des paiements, publier sur les réseaux sociaux à partir d’une source unique, alimenter un tableau de bord ou encore tenir à jour un back-office e-commerce. L’étendue d’intégrations couvre la majorité des piles logicielles modernes ; pour le reste, l’appel API prend le relais.

Make exemple of automation path
Source : Make.com

Comment fonctionne Make pour simplifier les Workflows ?

Make for simplifying you workflows

Sous le capot, Make s’appuie sur les API de vos services — mais vous restez dans une logique visuelle et pédagogique. Un scénario démarre via :

  • un déclencheur planifié (“toutes les 15 minutes, regarde la boîte de réception…”) ;
  • ou un déclencheur instantané (webhook) : l’événement côté application pousse l’info à Make, qui exécute le flux immédiatement.

Vous contrôlez quand le scénario tourne (planification, parallèle/séquentiel), comment les données circulent (routes, filtres, boucles) et quoi faire en cas d’erreur (journal, reprise). L’éditeur affiche un historique d’exécution et des logs consultables pour comprendre, diagnostiquer et optimiser.

Quelques termes clés que vous devez connaître

Make integration - connect all your apps in Make

Lorsque vous utilisez Make, il peut être difficile de comprendre les termes critiques au début. Cependant, vous vous y habituerez une fois que vous commencerez à les utiliser fréquemment. Voici les terminologies les plus basiques que vous devez connaître !

Modules d'action

Ce sont les “verbes” de vos scénarios : créer un enregistrement, mettre à jour une fiche, envoyer un message, téléverser un fichier, supprimer une ligne, etc. Vous pouvez enchaîner plusieurs actions pour réaliser un mini-processus complet (ex. créer une opportunité puis envoyer l’e-mail de bienvenue).

Modules de recherche

Ils retrouvent une information (par ID, par requête, par pagination). Pratique pour vérifier si un contact existe avant de le créer, ou pour lister des éléments et les traiter par lots.

Modules de déclenchement

Un déclencheur démarre le scénario : soit par scrutation périodique (“Watch …”), soit instantanément via webhook, quand l’application source envoie elle-même l’événement à Make (idéal pour le quasi temps réel).

Les termes déjà mentionnés concernent l'ensemble des workflows de connexion. Toutefois, en optant pour des services spécialisés, cet outil propose diverses fonctionnalités avancées permettant de les ajouter au « Scénario ». Quelques-uns d'entre eux sont :

Filtre

Le filtre s’insère entre deux modules et ne laisse passer que les éléments (bundles) qui répondent à vos conditions (“montant > 200”, “pièce jointe existe”, “type = facture”). C’est votre premier garde-fou pour éviter de traiter des cas non pertinents.

Routeur

Le routeurdivise un scénario en plusieurs branches (routes) pour appliquer des traitements différents selon des règles (ex. clients VIP vs nouveaux clients), avec la possibilité d’une route de secours (fallback) exécutée en dernier.

Aggrégateur

Il fusionne plusieurs éléments en un seul (par exemple : rassembler des pièces jointes en archive ZIP, ou grouper des lignes par commercial).

Itérateur

L’itérateur fait l’inverse : il découpe un tableau en éléments unitaires, ce qui permet de traiter chaque pièce jointe ou chaque ligne séparément; une brique indispensable quand une étape renvoie plusieurs éléments d’un coup.

Comment utiliser Make ?

Make Use simply
Source : Make.com

Commencer avec Make est très simple et ne nécessite aucune carte bancaire : on crée un compte sur le site, on atterrit sur le tableau de bord, puis on lance son premier scénario (workflow visuel) en quelques clics. Le plan Free est sans limite de durée, idéal pour découvrir la plateforme avant d’éventuelles montées en charge.

Voici un parcours pas-à-pas clair et rapide :

  1. Créer un compte et se connecter (aucune CB requise).
  2. Connecter ses applications (messagerie, CRM, tableurs, stockage…) et/ou préparer un webhook si l’on veut déclencher un scénario à l’instant où un événement survient.
  3. Choisir un modèle dans la bibliothèque de templates (plus de 7 000 scénarios prêts à l’emploi) ou cliquer sur « Nouveau scénario » pour partir de zéro.
  4. Assembler les modules (déclencheurs, recherches, actions) par glisser-déposer, ajouter des filtres et des routeurs pour adapter la logique métier, puis tester. L’exécution et les journaux (logs) s’affichent en direct pour diagnostiquer facilement.
  5. Programmer la fréquence ou laisser le scénario réagir à chaud ; sur Free, l’intervalle minimal est 15 min, dès Core on passe à 1 min.

Astuce : la galerie de modèles couvre des cas très concrets (e-commerce, leads, RH, support, finance…). On peut installer un modèle tel quel, puis le modifier dans l’éditeur visuel pour l’adapter à ses règles et ses données.

Avantages de l'utilisation de cet outil

Make template gallery

  • Prise en main rapide (no-code) : l’éditeur visuel permet de dessiner ses flux métier sans écrire de code. Les blocs « filtres », « routeurs », « itérateurs » rendent la logique lisible et maintenable.
  • Énorme bibliothèque de modèles : plus de 7 000 templates prêts à l’emploi accélèrent les premiers scénarios (on part d’un exemple, on ajuste).

  • Écosystème d’apps large : Make annonce plus de 3 000 applications connectables (la page « Intégrations » mentionne 3 000+, d’autres pages listent 2 000+ à 2 500+ ; ce chiffre évolue régulièrement).
  • Fonctionnement 24 h/24 : exécutions planifiées (toutes les X minutes) ou instantanées via webhooks ; monitoring en temps réel et recherche plein texte dans les logs selon le plan.

    Coûts prévisibles : depuis août 2025, Make facture en crédits (remplaçant les « opérations ») ; la plupart des modules consomment 1 crédit par action.

    Évolutif : gestion des équipes, rôles, analytics, et Make Grid pour superviser le paysage d’automatisation à l’échelle de l’organisation (plans supérieurs).

    Dans quelle mesure Make est-il sûr ?

    Security and governance at Make

    Make publie un centre Sécurité & Conformité : chiffrement, tests d’intrusion réguliers, contrôle d’accès, hébergement sur réseau privé, conformité RGPD, et audit SOC 2 Type II complété. En pratique : l’entreprise communique un résumé public et fournit le rapport détaillé sur demande (NDA) pour les équipes sécurité.

    À retenir : RGPD et SOC 2 ne couvrent pas la même chose ; le premier est un règlement européen sur la protection des données, le second un cadre d’audit attestant de la robustesse des contrôles (sécurité, disponibilité, intégrité, confidentialité, vie privée). Les deux se complètent pour inspirer confiance aux clients européens et internationaux.

    Combien ça coûte ?

    __wf_reserved_inherit

    La tarification 2025 est structurée en crédits (unité d’usage). Principaux paliers (prix mensuels indicatifs en facturation mensuelle) :

    • Free : 1 000 crédits/mois, 2 scénarios actifs max, 15 min d’intervalle mini, accès au builder, filtres/routeurs, et 2000+ apps listées sur cette page. Idéal pour démarrer et tester.
    • Core : 9 $ / 10 000 crédits/mois ; scénarios actifs illimités, planification à la minute, accès à l’API Make et à plus de transferts de données.
    • Pro : 16 $ / 10 000 crédits/mois ; exécution prioritaire, variables personnalisées, recherche plein texte dans les journaux.
    • Teams : 29 $ / 10 000 crédits/mois ; équipes et rôles, partage de templates internes.
    • Enterprise : sur devis ; fonctions avancées (fonctions custom, intégrations « enterprise », SLA 24/7, sécurité avancée, Value Engineering, protection de dépassement).

    Notes utiles : 5 Go de transfert de données par tranche de 10 000 crédits ; temps d’exécution et taille de fichiers augmentent avec les plans (jusqu’à 1 Go en Enterprise). Depuis le 27 août 2025, les anciennes « opérations » se convertissent 1:1 en crédits.

    Est-ce que Make est meilleur que Zapier ?

    Zapier VS Make

    Eh bien, vous devez savoir que Make n'est pas la seule plateforme d'automatisation disponible ; il existe quelques autres outils ! Zapier est l'un d'entre eux à fournir des services d'automatisation intelligents.

    Cependant, si l'on considère trois aspects différents, on peut comparer les deux outils.

    Apps prises en charge

    Integration app with Zapier
    Source : Zapier

    Zapier revendique 8 000+ intégrations en 2025 (écosystème historiquement le plus large). Make annonce 3 000+ apps sur sa page « Integrations » (d’autres pages Make évoquent 2 000+ ou 2 500+ ; variation liée à la méthode de comptage et aux mises à jour).

    Integration app with Make

    Conséquence pratique : Zapier a souvent l’app exotique dont on a besoin ; Make couvre très bien les usages pro fréquents et propose un module HTTP/API pour connecter ce qui manque. Le critère pertinent devient alors le coût d’exécution et la souplesse des scénarios.

    Tarification

    • Zapier (Free) : 100 tâches/mois, intervalle 15 min, un seul utilisateur ; multi-étapes et options avancées à partir des plans payants.
    • Make (Free) : 1 000 crédits/mois, 2 scénarios actifs, 15 min d’intervalle ; Core démarre à 9 $ / 10 000 crédits avec planification à la minute. Depuis 08/2025, Make parle crédits (remplacement des « opérations »).

    En bref : pour un volume d’actions élevé, Make est souvent plus économique par action (surtout sur des scénarios multilignes/itératifs). Zapier garde l’avantage du catalogue, mais son coût unitaire grimpe plus vite sur les gros volumes.

    Service à la clientèle

    Les deux éditeurs proposent aide en ligne et support avec niveaux de priorité selon le plan. Make détaille ses paliers (priorité, stockage des logs, analytics, rôles d’équipe), tandis que Zapier documente les limites par plan. Le choix se fait surtout sur la gouvernance d’équipe (Make Teams/Enterprise) et la visibilité opérationnelle souhaitée.

    Avez-vous besoin d'un partenaire enregistré de Make ?

    Recourir à un partenaire certifié est pertinent si le périmètre couvre plusieurs départements, des intégrations critiques (ERP, SSO, on-prem), ou si l’on a besoin d’accélérer un déploiement sans mobiliser ses équipes internes. L’annuaire officiel classe les partenaires (Silver, Gold, Platinum) et propose un bouton « Match me » pour être orienté vers le bon cabinet.

    Si vous voulez en savoir plus sur Zapier vs Make, vous pouvez lire l'article en entier.

    Conclusion

    Make est une plateforme no-code d’orchestration qui permet de relier ses outils, d’automatiser les tâches répétitives et de gagner immédiatement en temps et en fiabilité. On démarre sur le plan Free (sans CB), on s’appuie sur 7 000+ modèles, et l’on fait évoluer progressivement ses scénarios avec des filtres, routeurs et itérateurs. Les nouveautés 2025 côté tarification en crédits et les options de gouvernance en font une solution solide, autant pour un indépendant que pour une PME ou une entreprise. Pour les besoins où le catalogue d’intégrations prime, Zapier garde une avance numérique ; pour un rapport coût/flexibilité avantageux et une construction visuelle très lisible, Make est un excellent choix.

    Vous avez un projet ?
    Parlons de votre application, agent IA ou automatisation.
    En cliquant sur “Accepter”, vous acceptez le stockage de cookies sur votre appareil pour améliorer la navigation sur le site et analyser son utilisation.